Apréhension du bien-être

Apréhension du bien-être

Douce est la nuit qui me prend dans ses bras,
Oui, toi grâce à qui mes pensées se réchauffent, tu es là,
Souvenirs présents du futur, je ne refuse rien de toi,
Et rien que pour moi, je repense à toi.
Tout est si beau autour de nous, je ne saisis plus la mort
Comme cette façon d’aimer, je ne crois pas avoir tort.
Pourtant cette larme de déchirure ne me lâchera pas,
Alors tout de même, je change la version du faut pas.
Si vite arrive l’amour, si lente part la souffrance,
Je ne te cache pas la vérité en silence
Comme la fusion du mal être, il faudrait que le temps s’arrête
Pour ne plus voir tous ces malheurs si bête.
Pouvoir infini de ce qu’on décrirait d’inconnu,
Ces moments passés avec toi me font monter le flux,
Tout en présentant la tragédie de ma vie, ma timidité.
Quel remède à cela, le temps, mon pire ennemi aggravé.
Tout cela pour t’apprendre la parodie de l’effet d’extase,
Visions de bonheurs qui se retournent contre moi, ça me lasse
Et puis tant pis, mieux vaut que je vive un peu de bonheur,
Plutôt que de rester dans mon malheur.
GARTH

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