La femme de 9h35

La femme de 9h35

Une légende parle d'un songe éternel
Libre, rapide, svelte comme une gazelle
Un elfe aurait aimé une fleur colorée
Au milieu d'un lieu beau et parfumé
De leur union, une femme douce comme une source
Serait née, un matin de printemps, avec les ours
épaules solides et jambes longues, fine
Regard fier, elle sait et même devine
Son coeur offert aux vents d'ouest, tel un phare
Souriante, heureuse, une femme rare
J'ai croisé son fabuleux destin
Instant de vie, je me sent bien
Mes mains aveugle exploraient ses courbes
Jeux d'ombres, mes oreilles sont sourdes
Voici que tombe mille lumières blanches
Lorsque sa robe de satin glisse sur ses hanches
Une fanfare d'odeurs et de parfums
Mélodie, il n'y a plus jamais de matin
Couleurs, je meurs dans ses bras rassurant
Bonheur, je vis, sa bouche m'embrassant
Croyez a l'impossible, il arrive chaque jours
Avec le souffle de cette femme, chanson d'amour
Elle est belle et son prénom c'est frisson
Qui brule mon coeur avec des tisons
Soigne les montagnes et les baleines
Chacune de mes secondes sont tienne
Crois a l'impossible, femme si belle
Crois et voit comme il t'appelle.

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