Une affaire de pneus : Michelin City Grip

Une affaire de pneus : Michelin City Grip

Lors de l’achat de mon Peugeot Satelis 250 en 2008, dont je parle dans ces lignes, j’avais négligé des avis pourtant convergents sur les pneus, des Hutchinson Paseo généralement montés d’origine.

Il faut bien appeler un chat un chat : j’ai roulé quatre ans avec ces savonnettes ! Surtout sur revêtement humide où l’on doit se doter de pincettes pour virer. Le freinage ABS faisant, lui, rempart aux éventuelles glissades en freinage.

Après 13.000 km, le pneu arrière étant – honte à moi – quasi lisse, j’ai décidé de me payer un train de Michelin City Grip, dont j’avais lu grand bien.

Je le dis tout net : j’ai changé de scooter !

Après quelques bornes de rodage, il me faut réapprendre à piloter le Satelis.

    • D’abord en raison d’un comportement totalement différent en ligne droite. En effet, tellement collé au sol la maniabilité a changé, peut-être moindre lors de changement bref de direction. Le mécano m’a expliqué que c’était en grande partie dû au fait que les Hutchinson Paseo étaient devenus plats. Cela dit, la conduite devient meilleure en duo.
    • Ensuite, et c’est là que ça devient intéressant, il me vient déjà des forts penchants à prendre de l’angle. Le scooter vire naturellement, penche avec une sensation de sécurité inconnue jusqu’alors. Un autre monde.

      Sous la pluie, même combat ! C’est un pneu rassurant et, pour ainsi dire, peu différent des conditions sèches. Je ne fais plus de l’huile en touchant aux leviers de frein ou en virant fort…

Conclusion : avant d’émettre une quelconque opinion sur un deux-roues, vérifiez la monte !

Ne lésinez jamais sur les pneumatiques, éléments fondamentaux de sécurité active.

Une opinion vaut ce qu’elle vaut, a fortiori sur le web ; on sait rarement à qui l’on a affaire et, parfois, le doute est permis sur le bien fondé d’un avis. Le meilleur que j’ai pu lire à propos du Michelin City Grip, sur un ton inquiet, est que le scooter a tendance à pencher en virage plus qu’avant. Il est fort probable que l’émetteur eut très peu d’expérience en deux-roues, aucune en gros cube…

Pour cette raison, je résume ci-après mon profil.

    • Kilométrage : >3000 km/an en ville depuis 1992, quelques sorties extra-urbaines ; ±6000 km en moto (650cc)
      Pratique : quotidienne, été comme hiver, pluie ou vent (RATP quand il neige !)
      Distance moyenne : courte, max ±80 km A/R
      Vitesse max : celle du 250 depuis 2008, soit ±130 km/h sur autoroute (rarement, donc).

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